Facturation et séries
Le problème
La numérotation des factures paraît un détail administratif jusqu'à ce qu'un auditeur demande pourquoi le numéro 47 manque, ou pourquoi une proforma et une facture fiscale partagent une série. La numérotation, c'est là où la facturation tient ou cesse discrètement d'être défendable.
Comment Mersal y répond
Mersal émet depuis trois séries distinctes — TVA, exonéré et proforma — chacune avec sa propre numérotation ininterrompue. La TVA se règle par ligne et non par document, si bien qu'une même facture peut mêler honnêtement du travail taxé et du travail exonéré. Une fois émise, une facture se fige : les corrections passent par une réémission auditable, et l'original reste au registre.
Comment cela fonctionne
Trois séries, trois numérotations
Une proforma est une estimation et jamais une créance. Elle porte sa propre série, est exclue de tout chiffre de revenu, et ne peut être payée. La convertir en facture fiscale recalcule la TVA depuis les taux par ligne enregistrés et stampe la taxe facturée, sous un compare-and-swap qui rend une double conversion impossible.
Figée à l'émission
Une facture émise est un enregistrement fiscal de ce qui a été facturé ; ses valeurs enregistrées l'emportent donc toujours sur les réglages actuels du cabinet. Changer plus tard le taux de TVA ou la devise ne réécrit pas en silence ce qui a été facturé à un client.
La livraison est aussi une preuve
Le moment où un client ouvre une facture pour la première fois est enregistré côté serveur, avec l'accusé de réception s'il en donne un. « Je ne l'ai jamais reçue » devient une question qui a une réponse.
Ce que cela évite
- Trous ou collisions dans une série fiscale
- Une proforma qui gonfle le revenu ou les soldes dus
- Un changement de réglage qui réécrit ce qui a déjà été facturé à un client
Le plus rapide pour juger reste de le voir tourner sur votre propre façon de travailler.